La nécessité de fréquenter les distributeurs de billets pourrait bientôt appartenir au passé. Grâce au cashback, il sera possible de retirer de l'argent liquide lors de nos achats avec carte bancaire, que ce soit chez le boulanger ou l'épicier. Ce phénomène est déjà en vogue chez certains de nos voisins européens comme l'Allemagne et la Belgique.
Comment fonctionne le cashback ?
Imaginons un scenario : vous réalisez 40 euros d'achats dans un magasin qui propose le cashback. Vous pouvez choisir de régler 100 euros par carte de crédit, et la caissière vous remettra 60 euros en espèces. Ce système a été légalement autorisé en France depuis le 25 juillet 2018, en conformité avec une directive européenne sur les services de paiement.
Conditions de retrait : un achat obligatoire
Pour pouvoir retirer des espèces, un achat au préalable est nécessaire, en plus du paiement par carte bancaire. Retirer de l'argent uniquement pour ce besoin ne sera pas possible.
Montant de retrait et disponibilité
Un décret est attendu, probablement cet automne, pour définir le montant maximum pouvant être retiré, des plages de 100 à 150 euros ayant été évoquées. Il est important de noter que tous les commerçants ne proposeront pas ce service ; il dépendra de leur choix individuel.
Avantages et risques du cashback
Dans les zones rurales, où les distributeurs se font rares, le cashback pourrait devenir un allié précieux pour le retrait d'espèces. Toutefois, avec son développement, il pourrait accélérer la disparition des agences bancaires traditionnelles.
Quand le cashback sera-t-il disponible en France ?
Nous devrions attendre la publication du décret, qui pourrait prendre plusieurs mois pour être mis en place. Une disponibilité dès début 2019 semble être une estimation raisonnable. Il est à noter que cette méthode de cashback ne doit pas être confondue avec celle qui propose des remboursements sur des achats en ligne.







