Une recherche récente a mis en lumière le lien entre la consommation de vin rouge et la santé cardiaque. Selon une étude publiée dans la revue médicale Nature, une enzyme présente dans le vin, notamment dans le resvératrol, pourrait jouer un rôle protecteur pour le cœur en activant les mécanismes de réponse cellulaire au stress.
L'effet du resvératrol sur notre ADN
Les scientifiques de l'Institut Skaggs de chimie biologique en Californie ont examiné les propriétés du resvératrol, un polyphénol aussi trouvé dans le raisin et le chocolat. Leur recherche indique que l'enzyme TyRs, découverte dans cette substance, pourrait déclencher la réponse au stress, en activant la protéine PARP-1, responsable de la réparation des dommages à l'ADN causés par le stress oxydatif.
Le professeur Paul Schimmel, biochimiste, souligne qu'il existe probablement d'autres composants bénéfiques similaires, laissant entrevoir la possibilité de nombreuses découvertes supplémentaires.
Modération : la clé d'une consommation bénéfique
Les résultats suggèrent que pour maximiser les bienfaits du vin sur la santé, une consommation modérée serait idéale, avec un bénéfice observé entre deux et six verres par semaine. Il est crucial de rappeler que l'alcool ne doit être consommé qu'avec modération, car des excès peuvent nuire à la santé, en affectant notamment le système immunitaire.
Une consommation modérée de vin pourrait ainsi renforcer le système immunitaire, réduisant les risques de mortalité, notamment face aux maladies cardiovasculaires. Le défi réside désormais dans la création d'un médicament qui pourrait reproduire ces effets protecteurs.







