Vous vous interrogez sur la fraîcheur de vos noix de Saint-Jacques ? Cette poissonnière partage un indice infaillible pour éviter tout risque d'intoxication alimentaire !
Depuis le début d'octobre, la délicieuse coquille Saint-Jacques fait son apparition sur nos étals. Que ce soit en carpaccio, snackée ou gratinée, ce mollusque est une vedette des tables festives. Néanmoins, avant de cuire ces merveilles, il est primordial de vérifier leur fraîcheur. Une noix avariée peut en effet provoquer des troubles alimentaires, alerte Marie-Victoire Viot, poissonnière au marché couvert de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Voici quelques conseils pour éviter les désagréments, surtout en période de fêtes.
Les critères essentiels pour choisir sa coquille Saint-Jacques
Lorsque vous choisissez vos noix de Saint-Jacques, la première vérification concerne la coquille. Elle ne doit pas s'ouvrir facilement. Indique Marie-Victoire : "Normalement, la coquille est hermétiquement fermée, et vous devrez utiliser un couteau pour l'ouvrir. Si elle est déjà légèrement décalée, elle doit se refermer au touché, comme une huître, ce qui indique que le mollusque est encore vivant."
Malheureusement, de nombreuses noix de Saint-Jacques sont proposées déjà décoquillées. Dans ce cas, observez bien la texture : "Une noix molle au toucher est synonyme de pépins. Si votre doigt s'enfonce, direction la poubelle !" Une noix fraîche présente une teinte nacrée et une consistance ferme. Si elle est encore dans sa coquille, son muscle doit réagir à la pression, semblable à une huître lorsqu'on l'arrose de citron.
Les autres indicateurs à ne pas négliger
Un autre point crucial à vérifier est l'odeur. Marie-Victoire insiste : "Elle doit évoquer la mer, le sel et l'herbe, sans jamais dégager une odeur de décomposition. Si une odeur désagréable se fait sentir, abstenez-vous!" Cela vous préservera de désagréments au cours de vos repas de fin d'année.







