Le 5 mai a marqué l'événement incontournable du Met Gala, orchestré avec soin par Anna Wintour, rédactrice en chef de Vogue. Cette année, le menu a été soigneusement élaboré pour refléter le raffinement de la mode.
Une soirée somptueuse malgré la pluie
Le dîner caritatif s'est tenu dans le prestigieux Upper East Side de Manhattan, sous une averse persistante. Les robes éblouissantes et les tailleurs impeccables côtoyaient un menu conçu pour rivaliser avec la sophistication vestimentaire. Le chef Kwame Onwuachi, salué pour son restaurant Tatiana et lauréat d'une étoile montante du James Beard Award en 2019, a dû néanmoins se soumettre à des restrictions culinaires étonnantes imposées par Wintour.
Aucun risque gustatif
Chaque détail a son importance, et Anna Wintour veille à ce qu'aucun élément du menu ne soit négligé. Pour éviter tout incident embarrassant, des ingrédients comme l'ail, les oignons, la ciboulette et la coriandre ont été proscrits. Wintour a expliqué sur le Today Show qu'elle souhaitait préserver une ambiance élégante, sans que la nourriture n'affecte l'haleine des invités. Le traiteur Josh Jackson a confirmé cette approche, affirmant qu'il est crucial de maintenir une certaine image lors d'un événement de cette envergure. En plus de ces restrictions, la bruschetta est également tombée sous le feu de cette politique anti-tache.
Un menu inspiré par la culture noire
Cette édition, sur le thème Superfine : Tailoring Black Style, se devait de briller par son authenticité culinaire. Kwame Onwuachi a concocté un menu mêlant divers aspects de la culture noire. Les convives ont débuté avec des hoecakes accompagnés de poulet croustillant et de caviar, avant de savourer une salade piri piri à la papaye.
Le plat principal a proposé un poulet rôti à la créole, accompagné d'un riz aux pois et d'une sauce piquante. Les invités ont également eu le plaisir de déguster du chou cavalier au bacon et du pain au maïs avec un beurre parfumé au curry. En dessert, un brownies «cosmique» aux notes sucrées a couronné ce repas, illustrant une fois de plus que qualité ne rime pas toujours avec des ingrédients dominants en saveur.







